dimanche, 27 février 2011
Marrakech rêvée
A l'heure qu'il est je m'envole vers Marrakech pour la première fois et j'espère y passer une semaine MAGIQUE, dans une ville exactement telle que je l'imagine, sur fond de mille et une nuits. Mon programme prioritaire : manger une vraie pastilla et de bonnes pâtisseries! Et si la révolution devait nous rattraper? Qui vivra verra!
J'imagine que bien des choses vont me plaire et m'inspirer, m'est avis que vous n'avez pas fini d'entendre parler de cette petite semaine de vacances (premier voyage à l'étranger dans un pays que je ne connais pas depuis longtemps!).
A plus tard! Bonnes vacances... et bonne rentrée à ceux pour qui c'est déjà fini!

Photo (trouvée au hasard!) de l’Hôtel Royal Mansour, à Marrakech ; tapis à Marrakech, photo Yann Arthus Bertrand ; aéroport de Marrakech-Menara ; souk des tanneurs, Marrakech??? ; Marrakech, place Jemaa El Fna, fin des années 1950, source inconnue ; création du styliste marocain Nourredine Amir ; rue de Marrakech, photo Patrick Desmettre ; bus CTM Meknes-Casablanca-Marrakech des années 40 ; henné, source inconnue ; Vaslav Nijinski et Ida Rubinstein dans le ballet Shéhérazade de Michel Fokine, costumes de Léon Bakst, 1910.
09:55 Publié dans Carnet d'inspiration | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 23 février 2011
Toujours dans la dentelle
Comme je vous parlais de grillage brodé il n’y a pas longtemps, je ne pouvais pas ne pas vous montrer le travail de Cal Lane qui fait elle aussi dans la dentelle, mais avec une formation en soudure! J’ai trouvé son nom par hasard au cours d’une autre recherche sur google, mais en réalité je connaissais déjà son travail bien que je n’aie pas retenu son nom : j’avais vu ses pneus sculptés au musée Muros de Cuernavaca en 2006 ! (Fanny, ça te dit quelque chose?)




Je vous laisse visiter son site et sa page facebook et y découvrir ses brouettes, ses dentelles de poussière, ses rétables et autres superbes poutres métalliques.
Et puis du coup, en cherchant des potos du travail de Cal Lane à vous montrer, je suis tombée sur celui de Wim Delvoye, que je connaissais pour son fameux tatouage et ses cochons, tatoués eux aussi. Mais je n'avais jamais entendu parler de ses camions et engins de chantier :




15:02 Publié dans Carnet d'inspiration | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 21 février 2011
Extrêmement maigre
Depuis septembre 2010 j’ai un petit boulot à temps partiel dans un collège. Je vais en cours avec deux élèves, un en classe de cinquième, et l’autre en classe de troisième technologique. En cours, il y en a toujours un dans la classe qui a le mot pour rire. C’est pour ça que j’ai décidé de créer la catégorie « la blague du jour », histoire de vous en faire profiter.
Classe de troisième technologique, cours de français.
Exercice : remplir le tableau à partir des cases déjà remplies. L’exemple est donné pour l’adjectif « petit » :
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Nom commun |
Adjectif |
Verbe |
Adverbe |
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La petitesse |
Petit |
Rapetisser |
Petitement |
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Maigre |
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Pierre est au tableau, il ne sait pas remplir la deuxième ligne, avec l’adjectif « maigre ».
La prof : bon, l’adjectif c’est « maigre ». Donc le nom commun c’est la..… ?
Pierre : norexie ?
23:01 Publié dans La blague du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 17 février 2011
Black Swan
Sans savoir de quoi il retournait -à part que ça avait quelque chose à voir avec le Lac Des Cygnes- je suis allée voir Black Swan. A vrai dire je m’attendais à un film sur la danse genre Company, et non pas à un thriller psychologique : j’ai passé 1h43 crispée sur mon siège! Mais ça en valait la peine : la façon de traiter la décadence de cette ballerine est aussi intéressante que l’esthétique du film, entre le noir, le blanc et le rouge du sang omniprésent, dans les couloirs sombres et glauques de l’opéra, à travers le visage émacié de Nathalie Portman : un film inquiétant et terrible sur la fragilité et la dualité.
(Attention ce qui suit dévoile des moments de l’intrigue !)
Nina est choisie pour interpréter la reine des cygnes dans Le Lac Des Cygnes qui fera l’ouverture de la prochaine saison du ballet. Elle va donc devoir interpréter le cygne blanc ainsi que le cygne noir. Si elle danse le cygne blanc de la manière la plus pure et parfaite, ce n’est cependant pas le cas pour le cygne noir qui lui échappe complètement. Thomas, le directeur artistique de la troupe, sait que le cygne noir est en Nina et il la pousse à faire ressortir son côté obscur en la choquant et la bousculant pour qu’elle se lâche enfin. D’autant plus qu’une nouvelle recrue, Lily, l'impressionne beaucoup dans son interprétation du cygne noir : Nina est parfaite pour danser le Cygne blanc, Lily pour le Cygne noir.
Son manque absolu de confiance en elle l’empêche de se lancer corps et âme dans l’interprétation du cygne noir et son obsession de la perfection se mue peu à peu en folie schizophrène. Entre jeux de miroirs, reflets déroutants et inquiétants, relations glaciales et/ou agressives entre les membres de la compagnie, pseudo amitié avec sa rivale Lily, Nina se perd dans son double sans se rendre compte de la frontière entre la réalité de la vie quotidienne et la fiction du lac des cygnes.

Petit à petit, c’est le cygne noir qui prend possession d’elle. Nina ressent bientôt physiquement son emprise lorsqu’elle commence, sur la peau de son dos meurtrie par les griffures qu’elle s’inflige elle-même, à arracher des plumes. Et finalement c’est le soir de la première représentation, après une longue et violente lutte contre elle-même dans sa loge, que le cygne noir s’épanouit vraiment. : sur scène elle devient véritablement le cygne noir, elle est parfaite.

La scène doit durer à peu près 5 secondes mais c’est celle qui m’a le plus impressionnée : la mutation progressive de ses bras en ailes, sa métamorphose en oiseau est magnifique.

Bref : allez-y!
15:20 Publié dans Spectacle, cinéma, expo, lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 16 février 2011
Les fleurs c'est périssable
Aujourd'hui j'ai 27 ans, tout le monde m'en donne 17, et finalement j'aime autant ça (même si au collège je suis sans arrêt confondue avec les élèves!). Bref, une nouvelle année commence! Je l'espère meilleure que celle qui vient de se terminer (mais qui malgré tout a filé sans que je m'en aperçoive...).
Allez, il fait doux en ce moment -même si ce n'est pas encore le moment de se promener nue habillée d'hortensias- alors rêvons de printemps :

Marilyn Aux Roses Roses, photo de Bert Stern ; défilé 2007 de mon chouchou regretté Alexander Mc Queen ; bikini Yves St Laurent 1999 ; Kelly Brook nue pour Ralph Lauren (!!!) ; Kate Moss est Parisienne, 2010 ; photos Amira Fritz ; photo de Jean-Paul Goude, 1996 pour Eau d'Eden, de Cacharel.
07:15 Publié dans Carnet d'inspiration | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
lundi, 14 février 2011
On se fait pouet-pouet
Au collège, les élèves surpris à s'embrasser à pleine bouche dans les couloirs ou même dans la cour sont punis à coup d'heures de colle. Ça ne leur fait aucun effet : il en faudrait plus que ça pour stopper la soupe à la langue!
Bonne St Valentin!

Ecole de Fontainebleau, Portrait Présumé De Gabrielle d'Estrées Et De Sa Soeur La Duchesse De Villars,
vers 1594 ; photomontage de Margot Knight, 2000/2002.
08:29 Publié dans Carnet d'inspiration | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 10 février 2011
Lace Fence

Depuis le temps que je traîne ces photos sur mon PC je me suis toujours demandée comment la dentelle était brodée sur le grillage.

Façades d'immeubles d'habitation couverts de 150 panneaux de Lace Fence. The Hague, Hollande, 2009.

Le 104 expose en ce moment, sans même faire semblant de les mettre en valeur, des grillages de Demakersvan, le groupe allemand à l'origine de ce projet intitulé Lace fence. L'occasion de les voir de plus près :


Je ne sais pas à quoi je m'attendais, mais j'ai été très étonnée de ne voir que... du grillage!
16:04 Publié dans Carnet d'inspiration, Spectacle, cinéma, expo, lecture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 09 février 2011
Le manège Carré Sénart

Le manège Carré Sénart, en tournée européenne, passe à Paris par le CENTQUATRE et s’arrime pour l’hiver dans la halle Aubervilliers.

Monumental manège baroque imaginé par François Delarozière, le Manège Carré Sénart, inauguré en 2008, est une commande de la Scène Nationale de Sénart (agglomération située à 30 kilomètres au sud de Paris). Sa forme est à l’image du Carré Sénart, le centre de commerces et de loisirs de Sénart, carré de 1,4 km de côté conçu et réalisé pour devenir le centre fédérateur de la ville nouvelle de Sénart.

Avec ses 18 mètres de côté, sa superficie de plus de 300 m2, son point culminant à 14 mètres et son poids de 42 tonnes, cette machine extraordinaire peut accueillir 49 personnes à chaque tour. Il aura fallu trois ans de réflexion et de conception, neuf mois de construction, l’intervention de 160 personnes occupant des corps de métiers aussi différents que sculpteurs sur bois, ingénieurs hydrauliciens, responsables en automatismes, mécaniciens, peintres ou électriciens pour réaliser ce manège.

Ses éléments mobiles, dont chacun est unique, évoquent un bestiaire imaginaire : 3 buffles géants, 4 insectes grimpeurs, 10 insectes sur rail, 3 têtes de poissons etc. Les passagers, adulte ou enfant, se retrouvent aux commandes de bêtes extraordinaires, tels des marionnettistes d’un autre temps.

Le manège a pour mission de jouer le rôle d'ambassadeur pour la ville-nouvelle de Sénart dans le monde entier et d’en devenir l’un des symboles et une animation-phare, ainsi que développer chez les habitants un sentiment d'appartenance et de fierté.

Voilà, c'est au centquattre jusqu'à... je ne sais pas quand! N'hésitez pas à y faire un tour, si j'ai bien compris les enfants ne payent pas, ou plutôt, lorsqu'on y va avec des enfants c'est l'adulte accompagnateur qui paye. Le tour dure assez longtemps -le temps d'actionner toutes les petites manettes et autres prouts de buffle!- et coûte 3 et 4€. Je vous laisse chercher plus d'infos sur le net, ça foisonne! Les photos publiées ici sont les miennes (libre à vous de me les chiper si le coeur vous en dit), sauf bien sûr le croquis de François Delarozière. Le texte est un mixe de copié-collé de ce que j'ai trouvé sur internet.
18:36 Publié dans Spectacle, cinéma, expo, lecture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 04 février 2011
Odile de Ré
Depuis septembre 2010 j’ai un petit boulot à temps partiel dans un collège. Je vais en cours avec deux élèves, un en classe de cinquième, et l’autre en classe de troisième technologique. En cours, il y en a toujours un dans la classe qui a le mot pour rire. C’est pour ça que j’ai décidé de créer la catégorie « la blague du jour », histoire de vous en faire profiter.
Je pars à Paris ce soir (pour voir ce spectacle), je voulais poster un peu de couture avant de partir mais ça sera pour plus tard, alors je vous laisse cogiter la blague du jour!
Classe de 3e technologique, cours de mathématiques toujours, début du chapitre sur les équations. Exercice : "Jeanne, Pierre et Odile ont 32 ans à eux trois (...)".
Pierre : Madame, il y a des mots inconnus dans l'énoncé
La prof, relisant :ah bon?
Pierre : ça veut dire quoi "Odile"?
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Allez, bon week-end!
18:27 Publié dans La blague du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

